Le pays d’octobre a patienté un moment dans ma PAL avant que je ne l’en exhume. Pourtant, j’adore Ray Bradbury, mais c’est que voyez-vous, j’attendais la saison idéale pour le lire ! Et oui, je suis peut-être légèrement en retard sur mes chroniques 😅.

Le pays d’octobre | Un roman fantastique sombre et étrange

Bienvenue au pays d’octobre. Ici, l’étrange, le bizarre, et le frisson rodent au mieux à la lisière de chaque histoire, au pire il vous saisissent avant que vous ne les ayez entendus arriver. Dans ce recueil de nouvelles, le jour peine à se lever, d’ailleurs, il n’y a pas sa place au contraire du crépuscule et de la solitude, presque omniprésents. C’est l’antre du fantastique, de l’étrange, du bonheur flétri mort avant l’heure, des doigts griffants des portes qui devraient rester fermées. 

 

Ne partez pas tout de suite en courant ! Car si en effet c’est un peu tout ça, c’est aussi beaucoup plus ! 

Aurez-vous envie de vous rendre au pays d'octobre ?
Aurez-vous envie de vous rendre au pays d'octobre ?

Ray Bradbury s’amuse avec nos émotions dans Le pays d’octobre

Maître de l’imagination, Ray Bradbury nourrit celle du lecteur avec peu de mots, mais ses sous-entendus sont riches d’images et c’est d’autant plus flippant ! Tour à tour fantastiques, tristes, horrifiques, satiriques, voire même drôles, les nouvelles de ce recueil recèlent un mystère auquel il est difficile de rester indifférent. Tout en ayant par moment peur de tourner la page et en retenant mon souffle, j’avais aussi grande hâte. 

Les nouvelles que j’ai préférées parmi le recueil : La faux, Le diablotin à ressort, Oncle Einar et Le vent

Je ne peux que faire le rapprochement de ce que j’ai ressenti entre ses pages avec la lecture du recueil de nouvelles écrit par Neil Gaiman, Des choses fragiles, où l’étrange et l’effroi sont maîtres. Si vous n’avez pas peur du frisson, emparez-vous de ce roman fantastique, et laissez-le vous emmener dans son monde. 

Cet ouvrage est édité chez Folio

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